Retrouver le repère sur la frise
    CréationsDocument illustré · 1500–1600

    La Joconde : lire le document

    Le tableau est travaillé sur plusieurs années ; 1503 correspond au début traditionnellement retenu, non à une date certaine d’achèvement. Portrait de Lisa Gherardini assise devant un paysage, les mains croisées.

    Portrait de Lisa Gherardini assise devant un paysage, les mains croisées.
    Léonard de Vinci / Musée du Louvre / C2RMF, La Joconde, Vers 1503–1519. Le tableau est travaillé sur plusieurs années ; 1503 correspond au début traditionnellement retenu, non à une date certaine d’achèvement.Date de l’image : Vers 1503–1519. Le tableau est travaillé sur plusieurs années ; 1503 correspond au début traditionnellement retenu, non à une date certaine d’achèvement.Léonard de Vinci / Musée du Louvre / C2RMF / Wikimedia Commons - domaine public · notice source · Public Domain Mark 1.0 · Reproduction redimensionnée et convertie en WebP pour le site, sans nouveau recadrage. Le fichier source est une reproduction retouchée par le C2RMF et des contributeurs Commons.

    Deux dates à distinguer

    Le document
    La Joconde
    Vers 1503–1519
    Le repère historique
    Vers 1503 · Léonard de Vinci commence La Joconde
    Florence puis France

    Le tableau est travaillé sur plusieurs années ; 1503 correspond au début traditionnellement retenu, non à une date certaine d’achèvement.

    Le contexte historique

    Vers 1503, Léonard de Vinci commence le portrait traditionnellement identifié à Lisa Gherardini, épouse de Francesco del Giocondo. Le tableau est travaillé sur plusieurs années : le repère situe un début approximatif, pas un jour certain d’achèvement. La position du corps, les mains croisées et le paysage composent une présence familière et pourtant difficile à fixer. Le sfumato, une manière de modeler les formes par des transitions douces, participe à l’expression du visage. Léonard associe ainsi observation et expérimentation picturale. L’histoire du tableau se poursuit ensuite dans les collections royales françaises, puis au musée ; sa célébrité ultérieure ne doit pas être projetée telle quelle sur son contexte initial.

    Ce portrait aide à distinguer commande, réalisation et réception d’une œuvre. Il permet aussi de dépasser une lecture réduite au sourire : le regard, les mains, la lumière et le paysage construisent ensemble une relation entre la personne représentée et le spectateur.

    Comprendre le document

    Les mains croisées, la position du corps et le paysage placent le modèle dans un espace à la fois proche et lointain. Le sfumato, un modelé aux transitions douces plutôt qu’aux contours tranchés, contribue à l’expression du visage. L’image n’est pas seulement un relevé des traits : elle organise une présence et un rapport au spectateur. Comparer les mains, les yeux et les lignes du paysage aide à dépasser l’attention exclusive portée au sourire.

    Ce que le document ne permet pas d’affirmer

    La chronologie de réalisation n’est pas connue au jour près. Le début vers 1503 et les reprises ultérieures ne doivent pas devenir une date unique d’achèvement. Cette reproduction a elle-même fait l’objet de traitements numériques indiqués par la notice source. L’image ne permet pas de connaître les pensées du modèle ni de mesurer, à elle seule, l’importance du tableau au XVIe siècle.

    À retenir

    Ce portrait aide à distinguer commande, réalisation et réception d’une œuvre. Il permet aussi de dépasser une lecture réduite au sourire : le regard, les mains, la lumière et le paysage construisent ensemble une relation entre la personne représentée et le spectateur.

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