L'école et la société : laïcité, autorité, harcèlement, uniforme et santé mentale des élèves
Notion
8 min de lecture1989 – aujourd'huiL'école est le lieu où la société se regarde : la laïcité (Creil 1989, la loi de 2004, l'abaya 2023, Samuel Paty), l'autorité (le « choc des savoirs », le vouvoiement, l'uniforme expérimenté en 2024), le harcèlement (un élève sur dix, les suicides de Lindsay et Nicolas, la loi de 2022, le plan 2023 avec le programme pHARe), la santé mentale (un lycéen sur quatre en détresse, la « grande cause » 2025), les écrans (le portable interdit), l'éducation à la sexualité (EVARS 2025), l'inclusion (500 000 élèves handicapés), les violences (les enseignants tués, les intrusions). Cette fiche donne les faits, les lois et les débats de l'école comme miroir et champ de bataille.
Définition
L'école et la société : l'école n'est pas seulement une institution d'instruction, elle est un espace social où se jouent la laïcité (le principe de neutralité de l'État et de liberté de conscience appliqué à l'école : la loi de 1882 (les programmes), 1886 (les maîtres), 1905 (la Séparation), la loi du 15 mars 2004 (l'interdiction des signes religieux « ostensibles » pour les élèves de l'école publique : le voile, la kippa, les grandes croix, après l'affaire de Creil 1989 et la commission Stasi 2003), la charte de la laïcité (2013, affichée dans chaque établissement), les « équipes laïcité » des rectorats, l'interdiction de l'abaya (circulaire du 31 août 2023, validée par le Conseil d'État : 300 élèves refusées à la rentrée), les atteintes signalées (5 000 par an : les contestations d'enseignements : la Shoah, l'évolution, l'EPS, les sorties ; les tenues ; les prières), les accompagnatrices de sorties (le voile autorisé sauf prosélytisme : Conseil d'État 2013), les menus de cantine (le porc, les menus de substitution), Samuel Paty (2020) et la « pression » sur les enseignants (l'autocensure : 50 % des enseignants disent s'autocensurer sur la religion)), l'autorité (la discipline : le règlement intérieur, les sanctions (les retenues, les exclusions temporaires, le conseil de discipline : 30 000 exclusions définitives par an), les « mesures de responsabilisation », la loi de 2019 (le respect des adultes, l'interdiction du portable 2018), le « choc des savoirs » d'Attal (2024 : le redoublement, le brevet, le vouvoiement recommandé, l'uniforme expérimenté (la « tenue unique » dans 100 établissements volontaires 2024-2026 : Nice, Perpignan, Reims, les Alpes-Maritimes ; 200 euros par élève payés par l'État et les collectivités ; le bilan de 2025 : mitigé, sans effet mesuré sur le climat, abandonné par plusieurs communes), les « internats d'excellence », la « levée des couleurs » (la Marseillaise), le SNU (2019-2025 : le service national universel, 40 000 volontaires, suspendu en 2025 faute de budget)), le harcèlement (10 % des élèves déclarent en subir, 5 % de façon sévère ; le cyberharcèlement : 20 % des collégiens ; les suicides médiatisés : Marion Fraisse (2013, 13 ans, Marion, 13 ans pour toujours), Evaëlle (2019), Dinah (2021), Lucas (janvier 2023, Vosges, homophobe), Lindsay (mai 2023, Pas-de-Calais, 13 ans), Nicolas (septembre 2023, Poissy : la lettre de menaces du rectorat) ; la loi Balanant (mars 2022 : le harcèlement scolaire devient un délit, jusqu'à 10 ans de prison en cas de suicide), le programme pHARe (2021, généralisé 2023 : les équipes, les ambassadeurs, la méthode de la « préoccupation partagée »), le numéro 3018, le plan Attal (septembre 2023 : les questionnaires, la possibilité de changer le harceleur d'école, la confiscation des portables, les cours d'empathie 2024), les « procès » (le collège de Lindsay, le rectorat de Versailles condamné 2024)), la santé mentale (un lycéen sur quatre en détresse psychologique, 15 % de collégiens en dépression selon Santé publique France 2022 ; les passages aux urgences pour tentative de suicide de jeunes filles +60 % depuis le Covid ; les psychologues scolaires : 1 pour 1 500 élèves, les infirmières 1 pour 1 300, les médecins 1 pour 12 000 ; la « grande cause nationale » 2025 ; les cours d'empathie (2024, inspirés du Danemark) ; les écrans (la commission 2024, le portable au collège : la « pause numérique » 2025), l'éducation à la vie affective, relationnelle et sexuelle (obligatoire depuis 2001, jamais appliquée ; le programme EVARS de 2025 (trois séances par an, contesté par les associations catholiques et l'extrême droite : « la théorie du genre »), la lutte contre les violences sexuelles : un enfant sur dix), l'inclusion (loi de 2005 : le droit à la scolarisation en milieu ordinaire ; 500 000 élèves en situation de handicap, x3 en 15 ans ; 140 000 AESH précaires ; les ULIS ; les dys, les TDAH, l'autisme ; les enseignants « pas formés », les « pôles d'appui » 2024), les violences (les intrusions, les rixes entre bandes (Paris 2021), les armes : le couteau au collège (Nogent, juin 2025 : une surveillante tuée), les fouilles, les portiques évoqués ; les violences contre les enseignants), les familles (les parents « consommateurs », les recours, les certificats de complaisance, la « coéducation »), le climat scolaire (l'enquête PISA : la France parmi les pires de l'OCDE pour le bruit, la discipline, le sentiment d'appartenance ; le « bien-être » comme objectif de Borne 2025).
Contexte
La laïcité, de Creil à l'abaya (1989-2025). Creil (1989 : trois collégiennes voilées exclues ; le Conseil d'État autorise sauf prosélytisme ; Jospin, « profs, ne capitulons pas ! »), quinze ans de cas par cas (les circulaires Bayrou 1994 : les signes « ostentatoires »), la commission Stasi (2003) et la loi (15 mars 2004 : votée à 494 voix contre 36, appliquée sans conflit majeur : 50 exclusions la première année), les affaires suivantes (le burkini 2016 hors école, les accompagnatrices 2019, les « atteintes » comptées depuis 2018), Samuel Paty (2020 : le tournant : la laïcité devient une question de sécurité ; le « plan laïcité », les 1 000 signalements par trimestre), l'abaya (Attal, 2023 : « on ne doit pas pouvoir identifier la religion des élèves en entrant dans une classe » ; le Conseil d'État valide en référé ; l'UNEF et la LDH contre), le débat permanent (la laïcité stricte contre libérale : fiche SOCG-008 ; les enseignants divisés : 30 % pour l'interdiction du voile à l'université).L'autorité et la violence (1990-2025). Vaulx-en-Velin (1990) et la « violence scolaire » comme objet (les plans Bayrou 1994, Allègre 1998, les « classes-relais », les policiers référents), les incivilités (Debarbieux : le climat scolaire, la violence « ordinaire » plus que les agressions), les bandes (les rixes de 2021 : Paris, l'Essonne, 15 ans), le portable interdit (2018), la loi « école de la confiance » (2019 : le respect), les intrusions et les armes (le collège de Nogent 2025 : la surveillante Mélanie tuée par un élève de 14 ans ; les fouilles de sacs, les portiques demandés par Bayrou), le « choc des savoirs » (2024 : le retour du redoublement, des groupes, du vouvoiement, l'uniforme) et son reflux (2025), le SNU (Macron 2019 : le service national universel de 12 jours, contesté, suspendu 2025), l'autorité à l'école comme thème de campagne (2022, 2027).Le harcèlement, de l'ombre au délit (2013-2025). Marion (2013 : sa mère Nora Fraisse, le livre, le combat), les premières campagnes (2015, le numéro 3020), la loi de 2019 (le droit à une scolarité sans harcèlement), le cyberharcèlement (Mila 2020 : la lycéenne menacée pour un propos sur l'islam, déscolarisée), la loi Balanant (2022 : le délit), pHARe (2021-2023), les suicides de 2023 (Lucas, Lindsay, Nicolas : trois en un an, la lettre du rectorat de Versailles aux parents de Nicolas les menaçant de poursuites : le scandale), le plan Attal (2023 : « une priorité absolue » ; le harceleur change d'école, pas la victime ; les questionnaires anonymes ; la « brigade » anti-harcèlement), les cours d'empathie (2024), le procès du rectorat (2024), les chiffres stables (10 %) ; la question de la responsabilité de l'institution (le « pas de vague »).La santé mentale et les écrans (2020-2025). Le Covid (les confinements, l'école à distance, l'explosion des troubles : +60 % de tentatives de suicide chez les adolescentes, les urgences pédopsychiatriques saturées), les enquêtes (EnCLASS 2022 : 15 % des collégiens en dépression ; PISA : les élèves français anxieux et sans confiance), les écrans (Haidt, Génération anxieuse, 2024 ; la commission Mouton-Benyamina : « nos enfants sont en danger » ; le portable interdit puis « pause numérique » 2025 ; les réseaux à 15 ans : le projet de loi 2025 ; l'Australie qui interdit à 16 ans 2024), les réponses (la grande cause 2025, les psychologues : 800 postes promis, les « maisons des adolescents », les cours d'empathie, le sport quotidien), l'école comme lieu de détection (les enseignants « en première ligne » sans formation), EVARS (2025 : après vingt ans de non-application, le programme d'éducation à la vie affective ; les oppositions : « SOS Éducation », les catholiques traditionalistes, le RN ; Borne maintient).
Mécanismes
Pourquoi l'école est le champ de bataille. Elle est obligatoire (tous les enfants y passent : le seul lieu commun), publique (l'État y agit directement), symbolique (la République, la nation, l'avenir), fragile (les enfants, les enseignants isolés), visible (les faits divers, les réseaux) ; toute question sociale (l'islam, le genre, la violence, les écrans, le handicap, la pauvreté) y arrive avec les élèves ; les politiques y répondent par des lois (2004, 2018, 2019, 2022, 2024) qui font l'histoire de la société plus que celle de l'école.La laïcité scolaire, mécanique. Le principe (la neutralité des personnels, la liberté de conscience des élèves) et ses limites (2004 : les élèves ne peuvent pas manifester ostensiblement ; les accompagnateurs peuvent ; les universités sont libres) ; les motifs (protéger les mineurs des pressions, garantir la mixité, transmettre sans contestation) ; les tensions (les enseignants s'autocensurent, les élèves contestent certains cours, les parents retirent des sorties) ; les outils (la charte, les référents, les signalements, la formation : le « plan laïcité » 2021, la formation obligatoire des enseignants) ; les résultats (l'apaisement après 2004, la tension après 2015 et 2020, le débat sur l'université et le sport).Le harcèlement, mécanique. Le triangle (le harceleur, la victime, les témoins : Olweus, 1970, la Norvège), la répétition, l'asymétrie, le silence (la victime a honte, l'institution minimise : le « pas de vague »), les facteurs (la différence : le physique, l'orientation, le handicap, la classe ; la dynamique de groupe), les conséquences (le décrochage, la dépression, le suicide : le risque x3), les réponses efficaces (la méthode de la préoccupation partagée : Pikas, la Finlande KiVa : -20 %), inefficaces (la punition seule, le changement d'école de la victime) ; le numérique change l'échelle (24 heures sur 24, l'anonymat, la viralité : le cas Mila).L'inclusion, mécanique et limites. La loi de 2005 (le droit à l'école ordinaire), la croissance (500 000 élèves, x3), les AESH (140 000, précaires, 850 euros par mois pour 24 heures), les ULIS, les PIAL (2019), les pôles d'appui (2024) ; les enseignants (non formés, seuls face à 30 élèves dont 3 « à besoins particuliers »), les parents (les batailles pour les notifications MDPH), les élèves (les progrès de la scolarisation, les limites de l'inclusion « à tout prix ») ; le débat entre l'inclusion universelle (le modèle italien) et les établissements spécialisés (100 000 places en IME) ; la question des moyens qui suivent l'idéal.
Enjeux & débats
1) La laïcité protège-t-elle ou exclut-elle ? 2004 a apaisé selon les uns (la mixité, la fin des pressions), stigmatisé selon les autres (les élèves musulmanes exclues ou parties dans le privé : les écoles musulmanes sous contrat : 10, les cours par correspondance) ; l'abaya a rejoué le débat (un vêtement religieux « par destination » : le Conseil d'État ; l'arbitraire selon les critiques) ; les enseignants demandent des règles claires et une protection (Paty) ; la question de la laïcité comme principe d'émancipation (Ferry) ou de contrôle (Baubérot) est celle de la République.2) L'uniforme : autorité ou gadget ? Pour : l'égalité (les marques), la laïcité (l'abaya), l'appartenance, la tradition (le privé, l'Angleterre, le Japon), le sondage (60 % des Français favorables) ; contre : le coût (200 euros), l'inefficacité (les études britanniques : pas d'effet sur les résultats, un effet léger sur le climat ; le bilan français 2025 : pas de différence), la liberté, l'infantilisation, la diversion (les vrais problèmes : les profs manquants) ; l'expérimentation a dégonflé le débat : l'uniforme ne fait pas l'autorité.3) Le harcèlement : l'école est-elle responsable ? Les familles (Lindsay, Nicolas) accusent l'institution du « pas de vague » ; les enseignants rappellent l'absence de moyens (pas de psychologue, pas de formation, 30 élèves) ; la loi de 2022 pénalise les harceleurs mineurs (13 ans) ; les experts (Debarbieux) : la prévention par le climat, non la sanction ; le débat sur la responsabilité pénale de l'État (le rectorat condamné 2024) et sur la pénalisation des enfants ; la question du numérique (les plateformes : la loi SREN 2024, la majorité numérique à 15 ans).4) Faut-il éduquer à la sexualité à l'école ? La loi de 2001 (trois séances par an, jamais appliquées : 15 % des élèves), le programme EVARS 2025 (le consentement, le respect, les violences, l'égalité, l'identité), les oppositions (les catholiques traditionalistes, « SOS Éducation », le RN, les parents « propriétaires » de l'éducation : « la théorie du genre », l'« hypersexualisation »), les défenseurs (les violences sexuelles : un enfant sur dix, l'égalité, la santé, la pornographie : l'âge moyen de première exposition 11 ans) ; la République doit-elle éduquer à l'intime ? La bataille de 2025 est celle de 1882 (la morale) transposée.5) L'école peut-elle tout ? Instruire, éduquer, inclure, protéger, détecter, soigner, nourrir, laïciser, prévenir le harcèlement, les écrans, la radicalisation, le climat, les violences sexuelles, l'obésité, avec moins de profs et de moyens ; les enseignants dénoncent « l'école à tout faire » ; les sociologues (Dubet) parlent de l'institution qui reçoit les problèmes que la société ne résout pas ; la question des priorités (les fondamentaux d'Attal, le bien-être de Borne) est celle du rôle de l'école dans une société qui lui demande tout.
Exemples
- Creil (septembre 1989) : trois collégiennes exclues pour leur voile ; Jospin saisit le Conseil d'État (27 novembre 1989 : le voile est compatible avec la laïcité sauf prosélytisme) ; Badinter, Debray, Finkielkraut, Kintzler, de Fontenay : « Profs, ne capitulons pas ! » ; le débat de trente ans.
- La loi du 15 mars 2004 : « le port de signes ou tenues par lesquels les élèves manifestent ostensiblement une appartenance religieuse est interdit » ; 494 voix contre 36 ; 50 exclusions la première année ; « la loi la plus consensuelle et la plus contestée ».
- Marion Fraisse (13 février 2013) : 13 ans, se pend dans sa chambre après des mois de harcèlement à Vaux-le-Pénil ; sa mère Nora écrit Marion, 13 ans pour toujours (2015) ; le téléfilm ; la première mobilisation nationale.
- Mila (janvier 2020) : une lycéenne de 16 ans insulte l'islam sur Instagram, reçoit 100 000 messages de menaces, est déscolarisée ; Belloubet : « la liberté de blasphémer » ; le procès (2021) condamne 11 harceleurs.
- Nicolas (5 septembre 2023) : 15 ans, se suicide à Poissy ; le rectorat de Versailles avait écrit à ses parents, qui alertaient, une lettre les menaçant de poursuites pour « propos inacceptables » ; Attal : « une lettre honteuse » ; le rectorat condamné (2024).
- L'abaya (31 août 2023) : Attal l'interdit à la rentrée ; « on entre dans une classe sans pouvoir identifier la religion des élèves » ; 300 refus le premier jour, 67 élèves renvoyées chez elles ; le Conseil d'État valide (7 septembre).
- L'uniforme (2024-2025) : 100 établissements volontaires, Nice et Perpignan en tête ; les polos bleu marine ; le rapport d'étape 2025 : « pas de différence significative sur le climat scolaire » ; Béziers et d'autres abandonnent.
- Nogent (10 juin 2025) : une surveillante de 31 ans, Mélanie, tuée au couteau par un élève de 14 ans lors d'une fouille de sacs devant le collège ; Bayrou : « les portiques » ; le débat sur les armes à l'école.
Pièges & confusions
- Confondre la loi de 2004 et l'interdiction du voile dans l'espace public. 2004 : l'école publique ; 2010 : le visage dans la rue ; l'université reste libre.
- Croire que l'uniforme est obligatoire. Expérimenté, volontaire, 100 établissements, bilan mitigé.
- Ignorer la loi Balanant (2022). Le harcèlement scolaire est un délit : la question probable.
- Oublier les chiffres de la santé mentale. Un lycéen sur quatre, 15 % de collégiens en dépression, +60 % de tentatives chez les filles.
- Réduire l'inclusion à une réussite. 500 000 élèves, mais des AESH précaires et des enseignants non formés : la nuance.
Usage concours / oral
Sujets où mobiliser cette fiche : « L'école doit-elle être un sanctuaire ? », « La laïcité protège-t-elle ? », « L'autorité se décrète-t-elle ? », « La société est-elle responsable de ses enfants ? », « Faut-il éduquer à l'intime ? », « L'école peut-elle tout ? ». Fiche d'actualité, à croiser avec les fiches laïcité (SOCG-008), vêtement politique (MODE-010), santé mentale (DEMO-010), jeunesse.À l'oral, tenez les lois (2004, 2005, 2018, 2019, 2022, 2023 abaya, 2024 uniforme, 2025 EVARS), les chiffres (5 000 atteintes, 10 % harcelés, 30 000 exclusions, un lycéen sur quatre, 500 000 élèves handicapés, 140 000 AESH), les affaires (Creil, Paty, Marion, Mila, Lindsay, Nicolas, Nogent), les mécanismes (laïcité, harcèlement, inclusion), les réponses (charte, pHARe, empathie, pause numérique) et les débats. Debarbieux et Dubet sont les références ; la lettre du rectorat à Nicolas le récit.Angle d'attaque conseillé : partir de la lettre du rectorat de Versailles aux parents de Nicolas (2023 : l'institution menace ceux qui alertent) et de l'assassinat de Samuel Paty (2020 : l'institution qui n'a pas protégé) : deux fois, l'école a failli à ceux qu'elle devait défendre ; la question n'est pas de lui demander plus, mais de lui donner de quoi tenir ce qu'elle promet.
Sources
Questions d'oral
1Que prévoit la loi de 2004 sur la laïcité à l'école et quelles affaires l'ont suivie (Creil, abaya) ?2Comment l'école lutte-t-elle contre le harcèlement (loi Balanant, pHARe, plan 2023) ?3L'uniforme scolaire renforce-t-il l'autorité ?4Quel est l'état de la santé mentale des élèves et quelles réponses ?5Faut-il éduquer à la sexualité à l'école (EVARS 2025) ?
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